Cher

SDIS 18, au cœur du 18

C’est le département 18, le Cher, qui accueille le 112e Congrès national des sapeurs-pompiers de France en septembre 2005. Une conjonction de chiffres d’urgence de bon augure, selon les organisateurs, mais surtout une belle occasion de rendre visite à ce Sdis en plein essor.

Texte > Isabelle Forestier Photos > Patrick Forget > spmag970 juillet aout 2005

Depuis le dernier reportage du Sapeur-Pompier magazine, il y a cinq ans (n° 916, septembre 2000), le Sdis 18 s’est en effet beaucoup modernisé. Si le parc automobile se singularisait alors par son grand âge, il n’en est plus rien aujourd’hui. Le plus vieux des VSAB du département affiche à peine 11 ans, et les fourgons d’incendie ont été remplacés par 27 FPTHR. Depuis 2000, l’investissement annuel est de 2,5 millions d’euros pour le parc automobile. « Il s’agit d’un programme pérenne qui, après les engins permettant de faire face aux risques courants, va continuer sur le même rythme et concerner les engins spéciaux », indique le colonel Christian Le Boulaire, directeur départemental du Sdis 18.

Des investissements importants

L’immobilier n’est pas en reste. Le programme quinquennal 2000-2005 a vu la construction ou le début des travaux d’une dizaine de centres de secours. Un nouveau programme quinquennal devrait prochainement être validé par le conseil d’administration du Sdis pour continuer sur cette lancée, 10 millions d’euros étant consacrés chaque année aux programmes immobiliers du Sdis. Le CSP de Bourges-Les Danjons fait partie des centres de secours récemment sortis de terre. Réalisant une moyenne de 4 000 interventions chaque année, il s’étire sur 6 000 m2 au sol, dont la moitié est occupée par la grande remise. Cinquante sapeurs-pompiers professionnels et 80 volontaires s’y côtoient et s’organisent en gardes de 13 sapeurs-pompiers par jour. Les professionnels connaissent un rythme de travail de 95 gardes de 24 heures, et ne sont pas logés. Car le service logé a de moins en moins cours dans le département.

Equipe de jour

Les volontaires, répartis en quatre équipes d’astreinte, prennent également des gardes postées selon les besoins du planning des professionnels. « De plus, nous avons mis en place une équipe de jour de sapeurs-pompiers volontaires, qui réunit ceux d’entre eux qui disposent d’une convention de disponibilité avec leur employeur. La liste est faite pour l’année et nous les appelons lorsque nous constatons que l’équipe d’astreinte, en raison des impératifs professionnels des uns et des autres, ne suffit pas. Avec ce système, je sais pouvoir compter rapidement sur 8 à 10 sapeurs-pompiers supplémentaires en pleine journée », explique le capitaine Michel Perrin, chef de centre de Bourges-Les Danjons. Dans l’ensemble du département, les effectifs sont en hausse. L’application de la réduction du temps de travail a été, chez les sapeurs-pompiers professionnels, synonyme de 26 embauches, et le nombre de sapeurs-pompiers volontaires est en augmentation. « Toutefois, là où il n’y a pas d’emploi local, nous avons du mal à en recruter, alors qu’à Bourges, par exemple, nous refusons du monde tous les ans », note le directeur départemental.

3 questions à Capitaine Bernard Pinon, président de l’UDSP du Cher.

SP mag : Vous avez à charge l’organisation du congrès 2005. Comment s’y prend-t-on, et quelle est l’importance d’un tel événement pour le département?
Bernard Pinon : Ce congrès représente pour le département du Cher un événement exceptionnel. C’est la première manifestation du genre que nous organisons au sein même de la ville de Bourges. Jusqu’alors, personne n’avait eu l’audace de le faire, par souci de manque de place. Mais à bien y regarder, nous avons tout à fait la possibilité de le faire. Pour monter ce projet, nous avons travaillé deux ans à temps plein, et je pense que les efforts vont payer. Ce que je souhaite, c’est qu’à la fin du congrès, les gens aient envie de revenir chez nous et qu’ils parlent de Bourges encore longtemps.

Combien de personnes attendez-vous et quels seront les moments forts du congrès?
Nous attendons entre 12 000 et 15 000 visiteurs par jour. Pour le moment, nous avons 350 exposants inscrits, mais nous arriverons sûrement à 400. Les moments forts seront nombreux. Tout d’abord, le congrès sera inauguré par le ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, et si tout se passe comme nous le souhaitons, nous recevrons la visite de M. Jacques Chirac le samedi. De plus, il y aura de nombreuses conférences et réunions qui, je l’espère, devraient être très productives. Enfin, des soirées exceptionnelles seront proposées tout au long du congrès, comme la visite de nuit du vieux Bourges avec des personnages costumés, le concert de Yannick Noah, le feu d’artifice, etc.

Comment est accueilli le congrès par les sapeurs-pompiers du Cher?
Avec une grande réjouissance. C’est un sujet de discussion récurrent dans les différents centres de secours. Tous les sapeurs-pompiers sont conscients qu’ils ne vivront sûrement pas deux fois cet événement, et ils font preuve d’une grande motivation. D’ailleurs, il faut savoir que nous avons tout organisé de nous-mêmes : on installe, on commercialise, on construit… C’est une belle preuve d’enthousiasme.

Propos recueillis par Sylvain Ley

 

 

Effectifs mobiles

Les gros centres du département savent aussi pouvoir compter sur les SPV des petits centres de secours. Ces derniers peuvent en effet monter des gardes ailleurs que dans leurs centres. Les sapeurs Claude Tounsi et Alexandre Bonnet, respectivement âgés de 17 et 20 ans, ne s’en privent pas. Ils comptent depuis peu dans l’effectif du CPI Bannegon et apprécient de pouvoir prendre des gardes au CSP Saint-Amand. « Travailler avec des pros, c’est intéressant. C’est leur métier, c’est carré. Comme c’est un gros centre, ça décale pas mal. Et on peut monter dans des engins que nous n’avons pas au CPI, comme le VSAB par exemple », disent les deux jeunes. « Ils nous rapportent leurs expériences, nous racontent ce qu’ils ont fait ou vu », appuie le lieutenant Daniel Bonnet, chef de centre du CPI Bannegon. Les 15 sapeurs-pompiers volontaires du CPI ont réalisé, en 2004, 53 interventions, et sont tous sur le pont le week-end du 15 août. Car une fête médiévale fait passer la population du secteur de 600 habitants à 10 000 estivants pendant deux jours. « Pour le coup, le département nous confie un DSA le temps d’un week-end. Mais il est dommage que les centres ne possédant pas de VSAB n’aient pas de DSA à l’année. Car, pour le secours à personne, nous nous engageons en VTU avec un sac de secours, afin d’effectuer les premiers gestes en attendant l’arrivée d’un VSAB, et c’est là que le DSA serait le plus efficace ».

Une gestion de l’information moderne

Le Sdacr consacré aux risques courants rédigé en 1999 avait induit, l’année suivante, une redéfinition de l’importance des centres les uns par rapport aux autres et des affectations d’engins. Progressivement, entre 2001 et l’an dernier, quatre groupements fonctionnels ont été mis en place : administration et finances, services techniques, prévention et enfin prévision-opérations-formation. Ce dernier est placé sous la houlette du commandant David Sarrazin. « L’un des grands chantiers en cours concerne la finalisation du système d’information géographique. Nous travaillons à l’édition de plans parcellaires à jour pour les unités opérationnelles et à la localisation de l’appelant par un point clignotant sur les écrans des opérateurs du CTA avant même le décrocher de l’appel, à compter de l’année prochaine ; ce qui nous permettra de garantir l’engagement de l’engin disponible le plus proche de l’appelant. Nous travaillons aussi bien évidemment à la géolocalisation des engins, des cartes GPS devant être intégrées dans un premier temps dans les VSAB », détaille le commandant Sarrazin.

Spécialité Une équipe qui a du flair !

Ural, berger belge malinois de 16 mois, est la mascotte de l’équipe cynotechnique du Cher. Il est aussi en passe de devenir le prochain chien opérationnel, à la mémoire d’Aurélie, fille d’un sapeur-pompier du département, décédée il y a un an et demi. Les premiers pas d’Ural dans la discipline sont observés par les huit membres de l’équipe, dont deux sont encore en formation. Tous les jours, trois personnels cynotechniques sont disponibles sur le département, permettant de répondre à la quarantaine d’interventions annuelles. L’an dernier, il s’est agi exclusivement de questage (recherche de personnes). « Une personne âgée qui ne rentre pas est en danger si on ne la retrouve pas. Elle peut avoir la maladie d’Alzheimer, avoir des médicaments à prendre, se déshydrater ou souffrir d’hypothermie… Dans tous les cas, la recherche d’une personne égarée est une mission de prompt secours, car il y a une notion de vulnérabilité importante. Il en est de même pour les enfants disparus, note le capitaine Hervé Daudu, SPV et conseiller technique cynotechnique. Il faut encourager la discipline, car que ce soit pour les recherches en décombres ou le questage, on n’a pas encore trouvé l’outil qui remplacera le chien », conclut-il.

 

15-18, une seule plate-forme

Ce projet, une fois abouti, sera un outil précieux pour les opérateurs du CTA et du Codis. En attendant, ces derniers viennent de faire face à une actualité particulière. Le CTA-Codis du Cher, dont les fonctions étaient confondues et qui se trouvait à l’état-major du Sdis, n’existe plus. Le CTA est à présent distinct du Codis, activé en permanence, et tous deux se sont installés, le 16 juin dernier, sur une plate-forme de réception des appels partagée avec le centre 15, dans l’enceinte du centre hospitalier Jacques-Cœur, à Bourges. De plus, cette transformation s’accompagne d’un changement de logiciel informatique : les opérateurs et chefs de salle doivent appréhender le jour même un transfert de Sigale vers Artémis. Une interface est mise en place entre Artémis et le logiciel du centre 15, permettant à tous les acteurs du secours d’urgence de partager certaines informations. « Il existait dans notre département un dysfonctionnement majeur entre les services de secours, confie le colonel Christian Le Boulaire. Les sapeurs-pompiers ne pouvaient intervenir que sur la voie publique, même s’il s’agissait d’une urgence absolue à domicile. Deux drames particulièrement médiatisés ont eu pour conséquence que soit revue, en 2002, la convention Samu-Sdis, permettant aux sapeurs-pompiers d’intervenir sur toute origine accidentelle, ainsi que sur toute détresse avérée ou potentielle sans notion de lieu ». Pour le docteur Olivier Michel, chef du service Samu-Smur-Centre 15, « Regrouper dans un même site les deux standards ne peut que faciliter la communication, la diffusion de l’information et donc améliorer les relations. Nous avons travaillé ensemble à la rédaction d’un règlement intérieur, avant même que la plate-forme soit ouverte, pour définir le rôle propre de chacun et celui commun sur le secours à personne, allant jusqu’à détailler qui passe le téléphone à qui… »

Formation renforcée

Un Sdacr consacré aux risques particuliers vient de sortir. Il signifie pour de nombreuses équipes spécialisées un renforcement en moyens humains ou matériels, voir une redéfinition des organisations. Ainsi, les plongeurs vont être complétés par des sauveteurs aquatiques, répartis dans 12 centres d’intervention et de secours. L’objectif poursuivi ? « Intervenir beaucoup plus rapidement sur le lieu d’une noyade, et ainsi soit sauver la personne, soit la remonter au plus vite et mettre en œuvre le DSA », indique le commandant David Sarrazin. De plus, dans les cinq années à venir, 165 COD 4 vont être formés, l’équipe Grimp va être renforcée, plus de 150 formations feux de forêt vont être organisées, une équipe animalière répartie sur trois CIS va être constituée, etc. Le bureau formation et le centre de formation ne vont pas chômer !

Ce dernier s’enorgueillit d’ailleurs depuis avril dernier d’une extension. Cofinancé et partagé par les Sdis du Cher et de la Nièvre depuis 2000, il comporte dès le début de son histoire un plateau gaz, une tour de manœuvre « immeuble » R+3 avec combles et sous-sol, une piste COD 2, une aire sauvetage-déblaiement également utile à l’équipe cynotechnique, une aire de feux d’hydrocarbure, un caisson flash-over, une aire feu de VL, un tronçon ferroviaire avec wagon et divers plateaux d’évolution. Dernièrement, un bâtiment à fumée froide et un centre de secours ont été rajoutés. « Le centre de secours est exclusivement dédié à la formation, explique le lieutenant Fabien Thépaut, responsable du centre de formation. Il comprend notamment quatre salles de cours et des bureaux à l’étage ainsi qu’un standard, des vestiaires, des sanitaires et une remise au rez-de-chaussée, avec 2 VSAV, 1 VTU, 1VSR, 1 FPTHR, 1 FPT et 1 VL pour faire travailler les stagiaires dans des conditions proches du réel. Ce nouvel outil nous permet de doubler notre capacité d’accueil, et d’avoir simultanément 80 stagiaires sur le site ». Les sapeurs-pompiers du centre de secours renforcé d’Aubigny-sur-Nère ne se priveront vraisemblablement pas d’utiliser le bel outil. Car de 616 heures de formation en 2002, ils sont passés à 988 heures en 2003 et 2 288 heures en 2004. « Nous veillons à ce que la pyramide des grades se renouvelle », annonce l’adjudant-chef Didier Rol, chef de centre du CSR d’Aubigny.

Femmes à la rescousse

De fait, l’heure de la retraite ayant sonné pour ce professionnel à la tête de 39 sapeurs-pompiers tous volontaires, il laisse, début juillet, la gestion du centre à un lieutenant volontaire, qui fait ses premiers pas avec un effectif augmenté récemment de sept à huit nouvelles recrues. « En effet, en 2003, la trentaine de volontaires ne suffisait plus à faire face, et les postulants ne se bousculaient pas. Après une période d’observation, nous avons eu l’idée de nous tourner vers les jeunes femmes qui, sur le secteur, ont des enfants scolarisés et n’ont pas d’activité professionnelle », raconte Didier Rol. Conférences de presse, campagne d’affichage montrant la double vie des sapeurs-pompiers du centre, participation à la foire-exposition…

Aujourd’hui la gent féminine représente six volontaires sur les 39 du centre. « Nous sommes disponibles pendant les heures scolaires, un créneau qui comble plutôt bien celui où les SPV sont le moins disponibles, confirme le sapeur Elvire Sanchez. Et une fois qu’on y a goûté, on est pris par le virus et on déborde facilement… » Une phrase qui fait plaisir à entendre et qui pourrait inspirer d’autres centres dans le même cas de figure.

3 questions à Yvon Beuchon, maire de La Chapelle-Saint-Ursin, conseiller général du Cher et président du Casdis.

SP mag : Quelles vont être les répercussions du changement de couleur politique du nouveau conseil d’administration ?
Yvon Beuchon : Décision a été prise par tous les administrateurs, en accord avec le conseil général, de suivre la feuille de route prévue par mon prédécesseur jusqu’en 2006 inclus. Renouvellement des engins, formation, construction de casernes, informatique et systèmes de liaisons… ce qui était prévu sera honoré.

Quelle image avez-vous des sapeurs-pompiers ?
Une image plurielle et contrastée. Plurielle, car chez les sapeurs-pompiers, deux cultures cohabitent. Celle héritée de l’avant-départementalisation, correspondant à un sapeur-pompier militant et attaché à sa commune, et celle d’une plus jeune génération, à la pointe de la technique, goulue de formation, friande d’expériences mais pas du tout attachée au territoire. De fait, l’image est contrastée, car j’aimerais que ces deux cultures se mélangent pour s’enrichir.

Le congrès national des sapeurs-pompiers dans le Cher, une fierté ?
C’est incroyable. C’est le congrès d’une corporation et non pas d’un service public. Ce versant associatif d’un métier, c’est une force phénoménale. De fait, en tant que président de Casdis, je suis un peu en marge. Mais comme le congrès fait l’éloge du département, et donc du Sdis, j’organise un colloque auquel sont conviés tous les présidents de Casdis, le vendredi 16 septembre au conseil général, au cours duquel nous débattrons de notre ressenti de la Loi de modernisation de la sécurité civile, un an après son adoption.

 

Quelques chiffres

Géographie: Superficie : 7 271 km2. Population : 314 388 habitants (1999) dont 72 434 à Bourges. 290 communes. 127 km d’autoroutes, 4 460 km de départementales et 254 km de nationales. 168 000 ha de surfaces boisées, 530 km de cours d’eau et 526 ha de plans d’eau.

Personnel:211 SPP, 1 630 SPV dont une centaine d’officiers, 80 personnels administratifs et techniques, 34 volontaires civils, 260 JSP. Equipes spécialisées : Grimp, Cyno, Cmic, Cmir, SD, SAL.

Equipement: 434 véhicules, dont 67 VSAB-VSAV, 16 VSR, 46 FPT/FPTL/FPTHR, 55 CCFL/CCF, 10 moyens aériens.

Budget 2004: 24 millions d’euros en fonctionnement et 13 millions en investissement. Coût des secours par habitant et par an : 76 euros.

Nombre d’interventions: 21 000 interventions en 2004, dont 44 % de secours à personnes, 14 % d’accidents de la circulation et 11 % d’incendie.

Risques particuliers: 6 sites Seveso en seuil haut, un 7e en projet. 23 établissements à risque fort, dont de nombreuses usines de fabrication d’armement ou spécialisées dans la chimie, 1 centrale nucléaire à Belleville, 1 axe ferroviaire Lyon - Nantes avec un tunnel de plus de 1 000 m, 104 communes concernées par le risque inondation, un couloir de vent avec des épiphénomènes de tempêtes sur l’axe situé entre la Sologne et les contreforts du Massif central, manifestation de grande ampleur : Le Printemps de Bourges.

JSP: Honneur aux pompiers de demain

Les JSP du Cher seront à l’honneur en septembre prochain, lors du congrès national des sapeurs-pompiers. Ils seront de toutes les cérémonies officielles et accueilleront les plus hautes autorités de l’Etat. Ils ont réalisé un reportage photo qu’ils présenteront sur un stand monté et tenu par eux pendant toute la durée du congrès. Au nombre de 260, répartis dans 10 sections, ils ont entre 10 et 18 ans, peuvent contracter un engagement de volontaire dès 16 ans et rêvent, pour la plupart, de devenir sapeurs-pompiers professionnels. « Ce rêve, on l’entretient, car cela permet de motiver les troupes pour la poursuite des études, direction le bac », déclare le lieutenant Gérard Chédin, chef de centre de Dun-sur-Auron et directement concerné puisque sa fille est JSP. Au centre de secours de Dun, justement, le suivi au fil des ans des anciens JSP montre à quel point une section est un vivier de recrutement. L’an dernier, à l’occasion des quinze ans d’existence de la section, les 280 jeunes formés pendant ce laps de temps ont été contactés. « Parmi ceux qui se sont manifestés, 22 % sont aujourd’hui sapeurs-pompiers volontaires, professionnels ou militaires », confirme Roselyne François, secrétaire de la section.